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31 juillet 2007

Menthe sauvage

La menthe sauvage,


Acceptera-t-elle pour le thé


De livrer son parfum?

 

Ecrit par : la bacchante
 
 
 
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La menthe sauvage

Celle au pied du bel arbre

Fera un bon thé

 

Un thé plein d'été

Un thé à la menthe sauvage

Un thé succulent

 

Moucheron 

30 juillet 2007

Rose, pas toujours

 

 

 

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 Tu guettes l’été

D’un rouge pourpre tu t’habilles

Et attires l’abeille

 

 

 

 

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Bouton qui s’ouvre

Parfum puissant qui enivre

Si belle fleur d’été

 

 

 

29 juillet 2007

un jour bien doux (2)

Un moment si doux
Ensemble autour du piment
Flammes et amitié....

Chris

28 juillet 2007

Le secret des nuits noires (2)

Marius prit le temps de réfléchir. Aller par delà les collines, sa famille lui avait répété sans cesse les dangers d’un tel voyage, mais son désir de secourir son village était plus fort, il décida donc d’aider la sorcière.

Celle-ci lui remit la liste de ce dont elle avait besoin. Certains des ingrédients étaient disponibles, là, à même le sol de la maison de la sorcière, mais, selon elle, seuls ceux prélevés à l’endroit indiqué sur la feuille de chou détenaient des pouvoirs magiques. Elle déconseilla à Marius de ne pas respecter scrupuleusement les consignes.

C’était un long voyage qui attendait Marius.

Durant de longues semaines il marcha à travers la garrigue. Il devait ainsi se rendre au col de la Moustiflette en traversant la forêt de la Constellation. Là-bas se nichait un splendide aigle, Marius devait ramener une plume. Tout au long de son voyage il pouvait se nourrir des produits de la nature. Comme par enchantement, il trouvait des fraises, des framboises, de délicieux lactaires, les sources ne manquaient pas non plus, lui permettant ainsi de se désaltérer.

Arrivé à la première étape de son parcours, il observa le coin. Il vit là-haut, au sommet, un aigle qui le regardait calmement.

La consigne était simple mais précise, la plume devait être retirée de l’aigle et non pas ramassée au sol.

Marius devait donc s’approcher au plus près de l’aigle.

Avec calme et patience, il avançait sur le chemin sinueux, l’aigle continuait à le scruter. Marius essayait de ne faire aucun geste qui aurait pu faire fuir l’aigle, il ne fallait pas qu’il s’envole. L’aigle semblait toujours calme, Marius avançait, il n’était plus qu’à quelques mètres de l’aigle, il s’apprêtait à lui ôter une plume. Les plumes de l’aigle étaient splendides, d’un noir profond elles avaient des reflets bleus qui miroitaient au soleil. Marius resta un instant saisi par le regard de l’aigle, il avait des yeux d’un vert angoissant, Marius ressentit des frissonnements, n’avait-il pas déjà vu de tels yeux.

Alors que doucement il reprit ses esprits, il tendit le bras pour saisir une plume. C’est à cet instant précis que l’aigle décida de s’envoler

 

A suivre……

25 juillet 2007

un jour bien doux

Le soleil est haut

Le piment arrache la bouche

Nos cœurs sont heureux

 

24 juillet 2007

Le secret des nuits noires

Cela faisait bien longtemps que personne n’avait vu un ciel étoilé, durant des nuits et des nuits le ciel s’était en effet voilé d’un épais rideau noir.

La saison des amours battait son plein chez les grenouilles. On les entendait coasser par delà les collines. La pluie ne cessait de tomber, chaque petit creux était devenu un refuge pour ces batraciens.

C’est ainsi, qu’un jour, les habitants de  Péailles, petit bourg juché en haut d’une colline, accessible à dos d’âne en prenant un long et sinueux chemin où chaque pas posé sur les bords du chemin permettait au thym, au lavandin, au cyste d’embaumer les naseaux du promeneur par son subtile parfum, donc un jour les habitants  tout occupés à semer les graines qui devaient leur donner de la nourriture durant les durs mois d’hiver se questionnèrent sur les raisons de la disparition des étoiles. Personne n’osait pourtant parler de disparition, le terme, bien trop angoissant, n’était pas prononcé. Les habitants étaient incontestablement  inquiets. Quel phénomène pouvait être responsable de cette tragédie. Il faut dire que les étoiles avaient un certain pouvoir sur la germination des graines, les habitants avaient très peur des conséquences de leur disparition.

Marius décida, un beau matin, de quitter le village afin de découvrir le secret des nuits noires. Il avait préparé secrètement ses affaires, il ne voulait pas inquiéter ses parents, quitter le village c’était prendre de grands risques, les habitants de Péailles ne quittaient que rarement leur village, la vie y était paisible, la terre, la rivière qui le traversait, le ciel donnaient aux péaillais les conditions d’une vie douce et bienveillante.

Marius partit donc avant le levé du soleil un doux matin. Au détour d’un chemin il fit une rencontre mystérieuse, une femme, mais pas une simple femme, non, elle semblait venir d’un autre monde, elle avait des cheveux d’un noir profond, des yeux d’un vert angoissant, un nez qui aurait fait frémir Pinocchio en plein mensonge. Elle semblait détenir un terrible secret.

De son sac à main noir, Marius eu l’impression de voir dépasser une queue de souris noire, dans ses cheveux semblait grouiller une multitude d’insectes.

Mais c’est lorsqu’elle ouvrit la bouche que Marius recula, une odeur nauséabonde en sortie. Marius comprit alors qu’il avait devant lui une sorcière, toute droite sortie des livres terrifiants qu’il lisait.

« - je m’appelle Tarentoile et je sais ce que tu cherches. » lui dit elle.

Marius était terrifié, comment pouvait elle savoir.

A son visage la sorcière compris que Marius avait peur.

« -ne t’inquiète pas mon petit, je ne te veux aucun mal, mais si tu le souhaites je t’aiderai à retrouver les étoiles.

-vououous  sasasavezvez pououour lesles zézézétoioioiles ononont dididispapaparu. Bégaya t il de peur

- oui, je sais pourquoi plus aucune étoile ne brille dans le ciel et je sais qui est responsable de la présence de cet horrible voile noir.

Si tu veux que je t’aide tu devras me faire confiance, et m’aider, je suis vieille et je ne peux plus aller, là bas, par delà les collines ramasser les ingrédients nécessaire à mes potions magiques.

A suivre......... 

 

23 juillet 2007

La tarantouille

 

Ingrédients

Des petits artichauts violets, des tomates, des aubergines, des oignons, de la sarriette, de l’ail, du sel, et un brin de désirfaireplaisir

 

Se rendre au jardin, pour le trouver faire germer une graine d'artichaut et sur la première feuille vous trouverez un talismatlas, n’hésitez pas à demander conseil à une capucine . Couper avec délicatesse les artichauts, tomates, aubergines qui attendaient ce moments avec tant d’impatience qu’il est nécessaire de les laisser savourer ce pur instant d’extase, et oui enfin on va pouvoir se régaler de leur délicieux goût et c’est ce qu’attende avec tant d’avidité les légumes dés qu’ils pointent le bout de leur nez.


Préparer les artichauts très tendres, encore sans foin, nommés "mourre de cats" : retirer les première feuilles puis avec des ciseaux couper le reste des feuilles pour n'en laisser qu'environ 2 à 3 cm au-dessus du fond.

.Mettre à revenir dans un chaudron, il n’a pas besoin d’être magique, les artichauts, les aubergines coupées en petits morceaux, les oignons émincés, de la sarriette ou origan et des tomates. On peut ajouter une ou deux gousses d'ail pour ceux qui aiment ainsi que des petites olives de Nice bien sûre.

Laisser cuire environ 20 mn à petit feu. Cela vous laisse le temps de prendre un bon livre, de vous installer dans le hamac sous le figuier, et de vous plonger dans la lecture  tout en profitant des effluves de l’arbre.

Une fois cuit, on déguste,mais alors vraiment déguster, savourer, se délecter. Le fait que cela soit cuit dans un chaudron et que la recette soit issue d'un vieux livre de sorcière ayant appartenu à une de mes ancêtres, ne fait pas de ce mets fort délicat une potion magique  transformant les convives en crapauds lecteurs, il ne permet pas non plus de les métamorphoser en foulbazar ou en géant, mais, pour sûre, ils garderont un excellent souvenir de la maîtresse de maison.

Bon appétit



 

22 juillet 2007

voyager en livre

Voyager d'île en livre
Lire à en être ivre
Ivre de la romance des mots
Des mots qui adoucissent nos maux

18 juillet 2007

Quand elle frappe à notre porte

Et si c’était hier

Tu sembles tant souffrir

Le temps est venu

 

 

Si tu fermes les yeux 

Ton corps se reposera

La paix tu trouveras 

 

 

Bien loin de mes yeux

Dans mon coeur tu resteras

Aujourd'hui n'est plus hier

 

16 juillet 2007

la pluie

La pluie tombe sans cesse 

le jardin se noie sous l'eau

mais où est l'été !

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