12 mai 2012
Fragment d'aujourd'hui raconté en poésie.
Une parole d'aujourd'hui a fait naître ce texte : Lorsque l'on regarde un champ, on ne s'imagine pas à quel point la terre est malade .

Champ printanier de grains d'orge stérile
Sous ses racines ne vit aucun collembole
graine chargée de pesticides et engrais chimiques
Le champ de la terre s'est tu
la miriade d'insectes n'est plus.
21:23 Publié dans 366 réels à prise rapide | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Commentaires
Tu devrais descendre au jardin des possibles y jardiner de toute urgence.
Écrit par : la bacchante | 12 mai 2012
Ce fragment est réussi. Il m'attriste.
Écrit par : Oxygène | 13 mai 2012
La bacchance : est-ce une manière de me poser la question : vas-tu descende au jardin des possibles aujourd'hui ?
Oxygène : c'est dur de ce dire que le champ qui nous semble si beau n'est qu'illusion.
Écrit par : Moucheron | 13 mai 2012
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