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24 octobre 2007
Souvenirs
Dans la douceur des jardins, dans la chaleur des murs
La mémoire erre entre les fleurs et les couloirs,
De pas en pas, bruit de pleur, bruit de rire,
Année de labeur, année de peur,
Armée de douceur et de chaleur,
Portée par la lumière des lieux,
Surgit le souvenir des mois passés,
Le cerisier a perdu son écrin de verdure,
Une main qui se tend, une main qui se prend,
Cours qui court de classe en livre,
Les mots surgissent, ensevelissent,
Naissent les premières feuilles du cerisier,
Regard qui se perd au loin, bercée je suis par la poésie,
Et un jour, un soir, le bout de rien,
Petites cerises encore vertes voltigent au grès du vent,
Allées aux lignes droites, résultat strict,
Les souvenirs se voilent puis s’envolent,
Et laisseront la place à d’autres.
20:30 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
Commentaires
au bout de rien, c'est l'début du tout est possible...
Ecrit par : sophiegda | 24 octobre 2007
La force du poème c'est bien d'y lire chacun ce qui résonne en nous!
Ecrit par : Moucheron | 24 octobre 2007
De pas en pas j’entends les pleurs, j’entends les rires,
Et un jour, un soir, le bout de rien,
Ma mémoire erre entre les fleurs et les couloirs,
Année de labeur, année de peur,
Naissent les premières feuilles du cerisier,
Dans la douceur des jardins, dans la chaleur des murs,
Et un jour, un soir, le bout de rien,
Portée par la lumière des lieux,
Le cerisier a perdu son écrin de verdure,
Une main qui se tend, une main qui se prend,
Surgit le souvenir des mois passés,
L’ours qui court de classe en livre,
Année de labeur, année de peur,
Petites cerises encore vertes voltigent au grès du vent,
Allées aux lignes droites, résultat strict,
Regard qui se perd au loin, bercée je suis par la poésie
Ornée de douceur et de chaleur
Les souvenirs se voilent puis s’envolent,
Et laisseront la place à d’autres.
Ecrit par : un passant qui trepasse | 24 octobre 2007
D e pas en pas j’entends les pleurs, j’entends les rires,
E t un jour, un soir, le bout de rien,
M a mémoire erre entre les fleurs et les couloirs,
A nnée de labeur, année de peur,
N aissent les premières feuilles du cerisier,
D ans la douceur des jardins, dans la chaleur des murs,
E t un jour, un soir, le bout de rien,
P ortée par la lumière des lieux,
L e cerisier a perdu son écrin de verdure,
U ne main qui se tend, une main qui se prend,
S urgit le souvenir des mois passés,
L’ ours qui court de classe en livre,
A nnée de labeur, année de peur,
P etites cerises encore vertes voltigent au grès du vent,
A llées aux lignes droites, résultat strict,
R egard qui se perd au loin, bercée je suis par la poésie
O rnée de douceur et de chaleur
L es souvenirs se voilent puis s’envolent,
E t laisseront la place à d’autres.
Ecrit par : un passant qui trepasse | 05 novembre 2007
Tu ne fais pas que passer charmant passant!!!
Bien vu, bien ...
Ecrit par : Moucheron | 07 novembre 2007
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